Au népal, nous avons trouvé beaucoup de personnes qui maîtrisaient l'anglais même dans les campagnes. Alors
qu'en inde et au pakistan pays où nous pensions trouver de nombreux anglophones ce ne fut pas le cas. N'oubliez pas que nous rencontrons le
plus souvent des personnes en milieu rural dans des endroits ou peu de personnes s'arrêtent car pas d'infrastructures d'accueil, pas de petit shop ou autre, hormis un
champ où nous nous arrêtons et souvent des personnes du village non loin qui y viennent nous y rejoindre.
Alors peut être vous demandez vous comment faisons nous pour communiquer avec les nombreuses personnes que
nous rencontrons? Et bien nous mimons, dessinons, utilisons rarement mais tout de même utile le dictionnaire du pays, même si loin de toutes
les personnes rencontrées savent lire ou connaissent leur alphabet, savoir indispensable à l'utilisation du support.
Mais pour parler il y a les yeux et nos mains, nous participons bien sur à leur vie quotidienne, nous aidons pour nourrir les animaux, traire mais ils nous
laissent rarement du temps car nous ne sommes pas vraiment opérationnels. Nous communiquons à travers l'activité. Nous participons à l'élaboration des
repas, nous lavons le linge ensemble. Il ne nous a jamais été autorisé à faire la vaisselle à l'exception de la thailande.
Nous avons des souvenirs de pêche avec sadetin,
Bekir
et Armet en turquie
comme en thailande.
Des danses partagées avec les laos et les iraniens sur la plage après une soirée arrosée on vous rappelle que l'alcool est interdit en iran!
Ils apprécient souvent de nous coiffer
et de nous maquiller.
Et ils nous font visiter, en iran parissa en iran nous a emmenés dans un site où il y a des maisons troglodytes. Ismael
nous en emmenés faire une randonnée dans les montagnes.
Dans le désert, un imam nous a fait visiter son village et son école coranique. Au pakistan un autochtone nous a permis de visiter une école
et un centre médical... En inde, les indiens nous ont accompagneés visiter une usine à canne à sucre, un atelier de
conception de balais ou de housse auto... En roumanie on a pu observer des puits de petrole,
ou un atelier de confection de briques.
Au vietnam, comment se file le fil de soie.
A défaut de participer, nous observons leur vie quotidienne en les accompagnant de nos sourires car ils ne souhaitent pas toujours
non plus que nous mettions la main à la pâte. On nous fait souvent visiter leur champ, ou leur jardin avec leurs multitudes de trésors. Comment ça pousse le coton,
la canne à sucre, les pistachiers,
les ananas, les fruits du dragon,
les pamplemousses chinois, le jacquier... et bien nous avons pu avoir l'occasion de les observer et d'y goûter...
Souvent nous apprenons beaucoup sur leur vie quotidienne, du fait que nous nous y
confrontons, comment sont leurs toilettes, leur salle de bain, leur cuisine, leur four, leur lit... leur vie quotidienne juste du fait d'être à leur contact
nous apprend beaucoup.
En turquie seulement la mère Anne à Békir
nous a accueillis à même le sol, c'est la première fois chez l'habitant que nous avons mangé et dormi au sol.
Puis en iran, cela est devenu systématique, toutes les personnes qui nous ont accueillis vivaient au sol, donc pas de lit
mais un matelas (et le matelas c'est pas comme on se l'imagine chez nous épais genre epeda) directement couché sur le sol, et pour la table c'est une nappe qui est
installée et qui délimite la table ici un bel exemple de tablée chez parissa.
Dès le pakistan c'est le charpahi qui fait son apparition,
ce meuble sert à la fois de canapé, de chaise , de table, et de lit. De la même façon qu'en iran un matelas agrémente
l'objet en fin de soirée. Ce meuble est identique en inde. Ce que nous avons pu constater c'est que plus les personnes sont aisées plus elle commencent à accumuler les
biens matériels qui ressemblent à chez nous à savoir, table, chaise, lit, armoire... Les lits en revanche
ressemblent au notre mais
ceux que nous avons essayé sont bien dur car pas de sommier comme nous l'entendons mais des planches et pas
toujours de matelas sur ces planches!
En thailande, au laos, et au vietnam , nous avons dormi à même le sol comme en iran mais c'est le parquet en bois qui remplace les tapis iraniens si réputés. Les hamacs
ont aussi leur part belle dans cette partie du monde.
Alors ces personnes rencontrées nous font partager tant mais comment nous aussi nous leur apportons?
Et bien, nous aussi nous cuisinons, ils nous y observent avec beaucoup d'attention, en particulier les ustensiles et la méthode. Nous avons également plaisir à partager les repas! Nous avons souvent des gateaux dans la voiture...
Nous avons eu l'occasion de pouvoir jouer avec eux aux cartes en particulier au laos et au vietnam, ils nous ont
même appris des nouveaux jeux, lee sort régulièrement sa guimbarde qui remporte un franc succès. Quand on a la voiture, nous avons à l'intérieur du papier cartonné de
couleur qui nous permet de faire de nombreux pliages, de même il nous en ont appris (lee est passionné d'origami). Nous aussi par notre simple
contact ils apprennent beaucoup sur notre façon de vivre, notre couple, Lee qui participe à la cuisine
comme au lavage du linge..
C'est un peu comme si nous accueillons un indien à perpignan, à travers son accueil, on voyage soi même.
Lee dernièrement joue à ce jeu asiatique, il fait la joie des petits comme des grands.
Ici, ils s`aident des chaussures de Lee pour renvoyer l`objet.
En partant nous leur laissons systématiquement s'ils ont accepté d'être photographiés une photo de leur famille. En effet,
avant de partir de france, la mère à lee lui a offert une imprimante couleur pour photo qui se relie directement à notre alimentation électrique du véhicule.C'est vraiment un très beau cadeau pour eux, d'avoir une photo de leur famille!
Lee n'a pas de fil de cuivre pour réaliser ces créations, mais en thailande, ayant trouvé le nécessaire il a créé une réalisation pour l'un de nos hôtes.
Sinon nous essayons de leur laisser le plus souvent un petit objet à nous personnel, parfois un vêtement, quelque chose d'utile et qui restera un petit souvenir, je me suis mise récemment au bracelet brésilien!
Mais ce qu'on se donne mutuellement mais qui est difficile à décrire forcément, c'est de l'amour, de l'affection, des moments de convivialité, de rigolades,
des sourires, des rires, une multitudes d'instants gravés dans nos mémoires respectives. Je peux vous dire que j 'en ai fait des câlins et des câlins à des femmes, des
jeunes filles, des mamans, des mamies, des mamas...
Par christelle lee
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