Ce qui nous marque particulièrement en asie du sud est, à travers la visite de la thailande, du laos, vietnam et dernièrement du cambodge, c'est
les moyens de locomotion. On souffre particulièrement de ne plus être autonome avec notre véhicule. Mais avoir laissé trucmuche, nous a permis d'apprécier les moyens de locomotion locaux et
vraiment c'est une découverte et un vrai plaisir pour nous! Du pick up en Thailande, aux tracteurs avec une plate forme à l'arrière au laos, au vietnan nous découvrons les mini bus où nous sommes
entassés soit en moyenne une trentaine de personnes à l'intérieur,et moto qui tracte une plate forme avec les passagers à l'arrière dernièrement au cambodge.
Cambodge, dernière destination en asie du sud est pour nous. Nous sommes rentrés par l'est le 15 février dernier, pour rejoindre phom penh où
christelle a atterri le 23.
Nous sommes allés la chercher en moto, ici lors les casques ne sont pas fournis, et il n'est pas interdit d'être plusieurs sur un même véhicule. Nous les avons vus au maximum à cinq sur un
scooter, on parle bien sur d'adultes. Oui oui et ce n est pas interdit c'est le quotidien ici, donc on ne s'est pas privé et nous avons utilisé les motos louées à trois, mode de transport en trio
particulièrement convivial et typique de la région.
Ici une station de service locale, nous les avons vus dans l'ensemble des pays visités en asie du sud est.
Au vietnam, certains habitants portaient le traditionnel chapeau conique, au cambodge, homme comme femme portent le krama. C'est l'écharpe
traditionnelle à carreaux.
Ici cette dame le porte à ravir. Cette mama, nous l'avons rencontrée sur un long trajet que nous avons effectués ensemble. Elle m'a chouchouté
et câliné. Le pied quoi! Je suis resté un long moment dans ses bras à profiter de son affection qui était par moment revigorante et à d'autres moments tendres. Cela reste un de mes meilleurs
souvenirs au cambodge.
A angkor, ruines millénaires.
Architecture éblouissante, on s'est régalé avec christelle à arpenter les différents temples, à canarder de photos ces splendeurs. Notre
préférence revient au temple envahi par la jungle.
Ici une plage sauvage.
En se perdant dans les champs nous sommes tombés sur des marais salants.
Voici la plage où nous avons campé.
Lee comme à son habitude est allé nous chercher des noix de coco pour se désaltérer.
Ici christelle s en contemplation devant cette merveille.
La corruption fait rage, nous le savons la majorité des pays que nous traversons la subissent mais au cambodge, elle a été visible pour nous. Le
personnel des bus glisse systématiquement un billet dans les mains des forces de police. Nous avions observé ce phénomène déjà au vietnam, mais cette somme a été réclamée quasiment
systématiquement à la vue des forces de l'ordre pour pouvoir passer sans ennuis au cambodge.
Ce sont des chips de crevettes du mékong qui sont typiques à cette région.
A force d'arpenter les marchés nous parvenons à présent à nommer certains fruits et légumes et en français s'il vous plaît et non plus en
anglais.
La carambole, star fruit en anglais
Le jackfruit (nom anglais), un de mes milk shake préféré.
Le jacquier facilement reconnaissable.
Le remboutan à gauche, et à droite le longane qui est également vendu en grappe tout deux se rapprochent du lychee (tant au niveau de la texture
que du goût)
Le fruit du dragon, la préférence de christelle.
Ici le durian
Ca on ne sait toujours pas le nommer
En inde une famille nous a proposé une salade de fruits, en dégustant dès la première bouchée on s'était rendu compte qu'ils étaient salés et
poivrés. Nous leur avions fait remarquer que chez nous nous les sucrions. Ils nous avaient alors rétorqué que les fruits sont déjà sucrés! Au cambodge, nous avons du coup été moins étonnés de
goûter des patates douces agrémentées de sucre.
Les chinois sont omniprésents dans l'ensemble des pays que nous avons visités: Thailande, Laos, Vietnam et Cambodge. Nous pensions qu'ils
seraient moins représentés dans cette dernière contrée n'ayant pas de frontière commune, mais à notre grand étonnement ils sont tout aussi envahissants en particulier dans l'économie locale. Les
avantages de leur présence est leur nourriture que nous avons particulièrement bien appréciée. Ici les boules surprises, on découvre ce qu'il y a à l'intérieur une fois seulement le mets
ouvert.
Après avoir visité le musé des crimes de guerre à Saigon, nous avons visité le musée de Tuol sleng à Phom penh. C'était le centre de détention
S21 sous les khmers rouges. Dans ses murs furent torturés puis mis à mort plus de 14 000 cambodgiens. On se demande comment Pol Pot a pu opérer un telle tragédie dans ce pays au beau milieu des
années 70.
Lee s'est régalé à jouer un un jeu local acheté au Vietnam mais qu'il a réellement utilisé au Cambodge. C'est deux plumes assembleée avec des
lamelles de plastique qui lestent le tout.
Les règles sont: faites ce que vous voulez comme vous voulez tant que ça ne tombe pas par terre. on peut y jouer à partir de deux personnes mais
le jeu devient particulièrement attractif à quatre ou plus. L'idée étant de renvoyer l'objet aux autres et que celui ci tombe le moins souvent par terre. C'est un jeu collectif où les points ne
sont pas comptés.
Cette partie du voyage nous a permis de découvrir les touristes! Mais oui, mais oui les touristes. Dans la première partie du voyage en voiture
nous avons rencontré que très peu de nos homologues. Un couple de motards français et d'allemands à Ankara en turquie et deux couples d'allemands au Pakistan et c'est tout. Par rencontrer, on
sous entend discuter, échanger... Et nous connaissant c'est pas par timidité que l'on a eu aussi peu de contacts, c 'est que nous ne fréquentons pas les lieux utilisés fréquemment par les
touristes notament les hôtels et guest house qui sont de formidable lieux de socialisation.
Et en Asie du sud est on en rencontre et on se régale, a ces soirées à papoter, à partager à jouer aux cartes ou divers jeux... On est
particulièrement contents de ces rencontres... où on apprend également beaucoup! Pour notre part, ce voyage nous permet de modifier nos représentations sur certaines nationalités.
Notamment les américains, comme vous le savez on a développé en Fance un sentiment anti américain. Pas tout le monde bien sûr mais c'est loin
d'être une exception, d'entendre des critiques plus que négatives sur ces habitants. Et bien, ce voyage nous permet d'en rencontrer, et cela nous fait bizarre car en discutant avec eux, on s'est
vite rendu compte qu'ils n'étaient pas comme on s'était imaginé, à savoir dominateurs, obtus, avec peu d'esprit critique... et là on reste soft dans les idées reçues. Nous nous sommes vite rendu
compte que les personnes rencontrées avaient justement un esprit d'ouverture à notre égard, une patience infinie à déchiffrer notre anglais, ils nous encourageaient continuellement à continuer de
parler dans la langue de Shaekspeare et où nous on aurait sans doute abandonné. En fait on confond bien souvent les américains avec la politique de Bush. Cela ne nous plairait pas que l'on nous
associe à la façon de penser de notre dirigeant français quel qu'il soit d'ailleurs. Chaque individu est exception et même s'il vote pour tel ou tel homme politique cela ne veut pas dire qu'il
cautionne tout ce que celui-ci prône. Alors oui on s 'est mis à apprécier les américains également. Ça veut pas dire que l'on aime tout le monde, nous ne sommes pas dans le monde des bisounours,
mais cela veut dire qu'il y a des cons partout dans le monde. Ça rassure de ce dire qu'il y en a plus ailleurs exemple aux Etats Unis mais cela n'est pas vrai.
Quand j'étais petite, voir même adolescente, je pensais que les cons étaient surreprésentes à Paris: vision très claire d'une provinciale qui
n'a jamais mis les pied à la capitale et qui d'ailleurs en rêvait. Puis finissant mes études au coeur de la mégalopole je révise mon jugement et me rend compte que c 'est un effet de masse. Les
cons ne sont pas plus nombreux à Paris mais la population y est plus importante d'où cet effet.
Cela est peut être la même chose avec les américains, de souvenir ils sont plus de 300 millions d'habitants, les cons n'ont pas surpeuplé le
pays , les habitants y sont tout simplement plus nombreux.
En fait, il faut toujours des bouc émissaires, selon les périodes de l'histoire, cela a été les allemands, les anglais, les américains. Toujours
est-il qu'à travers ce bout de vie à l'étranger on se rend compte que les pays aiment rarement leur voisins souvent d'ailleurs pour des vieilles querelles ou des frontières subies... Les turcs
nous critiquaient viruleusement, les iraniens, eux même critiquaient les pakistanais, qui eux même déblatéraient à tout va sur les indiens. La majorités des personnes en questionsse basant
uniquement sur les on-dit, les idées reçues notamment le plus souvent de la famille, et rarement sur leur expérience personnelle...
Ici Christelle est devenue riche en convertissant ses euros en riels.
Nous on immortalise ce moment où Christelle très sympathiquement nous a offert du camembert et on salive d'avance devant le nutella au préalable
enveloppé dans du plastique que ma mère nous a envoyé par son intermédiaire.
Tout les trois nous avons pris l'avion le 14 mars dernier. Christelle pour la france, nous pour l'inde